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 Journal de Miho.

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Miho
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MessageSujet: Journal de Miho.   Mer 11 Juin - 10:55

Taille : 1 mètre 60
Yeux : orangés.
Cheveux : mi-longs noirs avec des petites mèches sur le devant.
Signe particulier : yeux cernés de noir.


Physique :

Miho est une femme petite et mince. Au premier abord fragile, sa manière de vous regarder et ses mots crus ont tôt fait de vous faire revoir votre copie. En mouvemlent, son corps parait agile, félin, grâcieux. Ses pas ne laissent aucune trace quand elle s'applique à ne faire d'elle qu'une ombre parmi la foule. Si un jour vous deviez parler avec elle (c'est bon signe : personne ne vous veut du mal jusqu'à maintenant) vous remarquerez son regard franc et droit. Aucune peur, aucune pitié, aucune gentillesse ne peut s'y lire. Miho est une tueuse et Set lui a donné tous ses meilleurs atouts : agile, inflexible, insensible et obstinée.

Caractère :

Insolente, voire aggressive, vous avez en Miho un monde rebelle, en rage contre ce qui l'entoure et contre les hommes. Pas contre l'Homme. Contre LES hommes. Un personnage un peu psychologue pourrait facilement remarquer que c'est une femme plutot instable, très perturbée par sa perte de mémoire et en panique face à cette nouvelle marque sur son front qui ne cesse de s'intensifier. Quand elle daigne tomber le "masque", elle peut avoir des conversations très sensées et profondes, mais sa méfiance naturelle la rend trop imprévisible. Miho tue, oui. Mais elle suit un code qu'elle s'est fixée elle-même. Peut-être un jour, si la méfiance s'endort un peu, se laissera-t-elle aller à quelques explications... Miho est une Stygienne et est tout aussi sauvage que les serpents qui l'entourent. Attention ! Qui s'y frotte, s'y....


Dernière édition par Miho le Dim 15 Juin - 4:37, édité 3 fois (Raison : Fautes d'orthographe.)
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Miho
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MessageSujet: Re: Journal de Miho.   Sam 14 Juin - 12:31

Chapitre 1 : Reprendre ses repères.




« Miho. Ma douce et belle Miho...


...


Du sable ? Qu'est-ce que... ? »



La jeune fille sortit de la demeure dans laquelle elle venait de terminer son office. La nuit était fraîche et les étoiles illuminaient le ciel de Tortage. Cet Ulric avait été protégé par ces minables bandits de la Main Rouge qui n’avait pas levé une oreille lorsqu’elle s’était introduite dans la demeure. Tuer Ulric avait été un jeu d’enfant. Quels minables ! Malgré tout, et c’était le seul avantage de l’endroit, la ville des bandits et des pirates était le lieu idéal pour se faire une renommée et recueillir des contrats juteux. Elle était depuis peu dans la ville et en à peine trois jours, elle avait pu accomplir soixante-sept « arrangements ». Tous s’étant soldés par la mort rapide de l’objet du contrat, que ce soit par l’acier, par le poison ou encore par un fâcheux accident.

Elle était arrivée par un soi-disant naufrage, ancienne esclave sur une galère. Ce vieux fou de Kalanthès avait raconté n’importe quoi pour arriver à ses fins : tuer Strom et défaire la Main Rouge, bande de pitoyables pirates dirigée par un maître oisif. Il avait fallut faire preuve de ruse pour réussir à sortir de cette île et être aujourd’hui libre. Les membres combattant ce Strom se disaient faire partie d’une pseudo résistance. Après avoir éliminé leur ennemi, ils l’avaient adulée, lui avait offert des récompenses qu’elle avait prises par politesse, et au demeurant fort utiles. Tout ceci n’avait fait que la dégoûter de ces pauvres gens attendant qu’une « esclave » vienne les aider à sortir de leur médiocrité. Pourtant, cette vieille folle de Nadini lui avait parlé de son passé et de son futur qui n’étaient pas totalement sans le sens. En effet. Pourquoi s’était-elle réveillée sur cette plage ? D’où venait-elle ? Son passé commençait à lui revenir en tête mais tout était encore bien trouble. La seule chose qu’elle savait était qu’elle n’aimait pas le genre humain et que tuer était ce qu’elle faisait de mieux. D’où avait-elle appris ces gestes, ceci, en effet, restait encore inconnu…

Mais aujourd’hui, revenue dans sa terre natale, dans la ville de Khemi, elle avait pu se faire connaître et quelques contrats commençaient déjà à pointer le bout de leur nez. Elle devait désormais partir pour la Cimmérie et l’Aquilonie. Mais auparavant, elle devait finir ses commandes en Stygie. Etonnamment, elle se rendit compte qu’elle refusait quelques contrats. Au début elle mit ça sur le compte de la dangerosité ou du nombre trop croissant de contrats. Mais il n’en était rien. Jamais elle n’aurait refusé un contrat pour sa dangerosité ou encore parce qu’elle en avait trop… Elle remarquât que ceux qu’elle refusait prenaient tous pour cible, sans exception, des femmes. Sans s’en rendre compte, elle les avait tous évincés mais cela s’était fait naturellement. Bizarrement cela ne la gênât pas, cela la ravissait même. Pourquoi ? Ses pensées restaient toujours vierges de réponses. Mais une chose était sure : ces bâtards de porte-bourses ambulants devaient payer. De ça, elle en était certaine.





Dernière édition par Miho le Sam 14 Juin - 17:43, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Journal de Miho.   Sam 14 Juin - 17:42

"...tu n'apprendras point à imiter les abominations de ces nations-là."

"Maudit soit celui qui méprise son père et sa mère !"

"...après l'avoir attaqué et frappé de manière à causer sa mort, las anciens de sa ville l'enverront saisir et le livreront entre les mains du vengeur du sang, afin qu'il meure. Tu ne jetteras pas sur lui un regard de pitié..."

"Car l'Eternel, ton Dieu, marche au milieu de ton camp pour te protéger et pour livrer tes ennemis devant toi ; ton camp devra donc être saint, afin que l'Eternel ne voie chez toi rien d'impur, et qu'il ne se détourne point de toi."



La jeune femme se réveilla en criant de terreur. Transpirante, tremblante sous cette lune froide et blanche, elle passa ses mains sur son coprs cherchant à savoir si elle était bien vivante. Puis se ressaisissant quelque peu, la main toujours tremblante se dirigea vers son bas-ventre. Sa main s'immisça entre ses cuisses et elle s'inspecta...

Miho regarda... devant elle... hagarde... Et des larmes ruisselèrent sur son visage.
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MessageSujet: Re: Journal de Miho.   Mer 18 Juin - 11:55

Chapitre 2 : La rencontre.



« Miho. Douce et belle Miho… Tu as la peau si douce... Tel le pétale d'une rose. Et ton odeur, Miho. Ton odeur... Tu sens comme... »


Il y a quelques jours, dans les provinces de Khospshef, je devais tuer « L’Homme en noir ». Une vermine de plus sans importance. Son commanditaire m’avait donné son itinéraire. Alors je l’ai attendu. Cachée dans le sable chaud.

Les heures passèrent. Puis, comme venant de nulle part, le pas léger, arrivât une prêtresse de Mitra. Facilement reconnaissable à son angélique visage et son espèce de bonté ostentatoire… Mon instinct me dit soudain qu’elle venait également pour cet homme. D’où tenait-elle ce contrat qui était sensé m’être réservé ? Peu importait, je m’occuperai de ça plus tard. Il fallait que je tue cette prêtresse sinon le contrat me passerait sous le nez. Alors que j'attendais le moment propice, je m’en senti de plus en plus incapable. Non seulement c'était une femme, mais il y avait autre chose d'indéfinissable... Je la voyais patrouiller dans le coin, un peu perdue, ne sachant trop où aller, espérant qu’il apparaisse soudainement de dessous un caillou. Je souris devant tant d’amateurisme.

D’où me vint alors cette soudaine proposition ? De ma cachette, sous le sable, à quelques pas d’elle, je m’entendis lui chuchoter, d'un ton froid :
- Tu viens pour L’Homme en noir ?
- Qui me parle, répondit-elle en s'arrêtant, sur le qui-vive, et en scrutant les lieux ?
Sortant de ma cachette, je me relevais et me présentais à elle, gardant mes précieuses dagues à la main « au cas où ».
- On fait équipe, lui demandais-je ?
Je remarquai qu’elle me regarda de haut en bas, essayant de comprendre le sens de mes attitudes pour le moins nerveuses et suspicieuses. En effet, ne sachant pas quand arriverait mon colis, je restais vigilante et constamment aux aguets. Je crois que mon capuchon, cachant tout mon visage hormis mes yeux, la gênait. Malgré tout, sur un ton neutre, elle me répondit :
- Oui, bien sûr.
- Il doit passer sur ce chemin, lui dis-je. Alors caches toi comme moi et tout se passera bien.
- Mais je n’ai aucune raison de me cacher. Je l’affronterai le visage haut.
Je restai interloquée devant la réponse surprenante.
- Je vois... Comment t’appelles-tu ?
- Lhoarens.
- D'accord. Alors, écoute moi bien, Lhoarens, dis-je sur un ton patient, Loin de moi l’idée que tu ne saches pas te battre, mais l’homme que tu dois tuer n’est pas le dernier des demeurés. Avec ce qu’il a fait et vu comment il doit être méfiant, il n’hésitera pas à t’attaquer à vue. Alors un conseil, caches-toi car si tu le rates, il va pas te rater, terminai-je en me retournant et en recommençant à faire mon trou.
- Non, cher compagnon d’aventure, me répondit-elle, je saurai lui faire face. Et son visage belliqueux viendra se poser face à ce sable rugueux. Ce sable, investi par Mitra, le recevra comme étant son dernier lit.
Je restai incrédule devant tant de candeur, d’innocence, d’idiotie… ? Ceci me fit sortir de mes gonds. Alors que je pensais avoir été suffisamment diplomate jusque là, le naturel revint au galop.
- Alors écoute-moi bien Madame la Bravoure, lui rétorquai-je en me plantant devant elle. Je te jure que si par ta faute je n’ai pas sa tête, je te coupe la gorge. Si toutefois, tu arrivais à t’enfuir, je te retrouverai, sois en sure, lui dis-je le regard noir.
- Sont-ce des menaces, me demanda-t-elle ?
- Prends mes paroles comme tu l’entends, mais saches que je ne suis pas femme à me faire des amitiés aussi prêtresse de Mitra sois-tu ! Sur ces paroles plus qu’explicites, je veux être claire, histoire qu’il n’y ai aucun malentendu sur l’état de notre relation : est-ce que je me fais bien comprendre, articulai-je ?
La prêtresse ne me répondit pas mais soutint mon regard d’un air de défi. Je me remis dans mon trou et nous attendîmes notre homme.


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MessageSujet: Re: Journal de Miho.   Mar 24 Juin - 15:57

Chapitre 3 : L'éveil.


Les lames volèrent une nouvelle fois. Elles virevoltaient de droite et de gauche, trouvant à chaque fois leur cible, Le sang colorait le visage de l'assassin. Les morts jonchaient le sol sur lesquels les pieds s'aventuraient. D'autres arrivaient, mais il avait encore le temps.

« Le corps se mit à transpirer. L'esprit en sommeil, le corps s'exprimait. »

Le regard de l'assassin se porta sur la plaine du Pointain hier encore si vide. Hier encore si pure. La pluie battante coulait sur son visage. Le ciel gris et les nuages lourds pesaient sur son regard. Pourquoi en était-il arriver là ? Pourquoi avait-il fallut se battre et perdre tout ce qu'il avait gagné tout ce temps ? Par Mitra, ce n'était pas les principes qu'on lui avait inculqué ! L'assassin sentit la colère montée mais reflua l'émotion qui voilait sa lucidité, Il ne fallait pas succomber. Il était le bras armé du Roi et aucune émotion ne devait transparaitre. Neutre, froid et implacable. Tel était l'attitude à avoir en toutes circonstances. Maintenant les tueurs étaient là, il les sentait. L'heure était venue.

« La tête se raidit, paupières baissées, les yeux tournèrent violemment dans leurs orbites, la respiration se faisant plus haletante. »

L'assassin apparut soudain en un clignement d'œil, comme venant de nulle part. Les yeux fermés, il marchait lentement, à l'affût du moindre son, de la moindre vibration dans l'air. Puis lentement ils apparurent. Sous cette pluie battante, au fond de l'air sentant le sang frais, le moment avait un goût de fin du monde. Alors l'assassin ouvrit les yeux et les vit arriver des quatre directions. Il était encerclé. Une dernière fois, pour sauver son âme il lui fallait se battre pour que tout ce en quoi il croyait ne soit pas vain. Pour que tout ce qu'il avait quitté ne soit que l'ombre de ce qu'il avait été. Mais comment faire face à quatre assassins ?

« Les poings se serrèrent. Les dents grincèrent. Le corps tout raidit rentrait comme en transe. »

- C'est fini Miho. Il est temps pour toi d'être jugée.

L'homme avait une voix étonnamment douce et calme. Il portait le costume des assassins de Set. Organisation secrète, les Anneaux Noirs étaient les bras exécutant du Dieu Set en personne. La légende racontait que seul le chef des Anneaux Noirs avait un rapport direct avec Set. Les ordres descendaient directement du Dieu et l'organisation exécutait sans poser de questions.

- Par ordre de Set lui-même, tu as enfreint une de nos lois. Il est dit que tu dois périr pour ta désobéissance et le déshonneur que tu as porté à notre organisation. Notre jugement est sans appel : ou tu te plies maintenant et Set s'occupera de toi ou tu nous laisses le soin de lui ramener ta tête.
- Vous n'êtes que des fils de chien engendrés par une femelle souillée, leur répondit-elle calmement et en regardant chacun d'entre eux. Ephisnakteth n'est que la catin de ton Dieu. Il n'est rien d'autre qu'une ordure qui vous tient par les couilles.
- Comment oses-tu remettre en question la légitimité d'Ephisnakteth ? Sa seule erreur a été de t'engendrer, chienne ! Mais aujourd'hui le mal va être réparé et plus jamais le doute ne s'immiscera dans l'esprit de nos adeptes ! A genoux, grogna-t-il !

Si elle décidait de se battre contre eux c'en était fini d'elle maintenant. Contre quatre Anneaux, il n'était pas possible de faire face. Puis elle entendit une voix. "Un symbole sur son front brillât." Elle ferma les yeux. D'où venait-elle ? Une voix douce et ferme, féminine. Elle l'incita à ne pas se battre. "Pas maintenant. Pas encore..." Il n'était pas dit qu'elle soit seule sur cette terre. « Non, tu n'es pas seule », entendit-elle. « Bats-toi pour la vie, mais pas maintenant. Ton heure n'est pas encore arrivée. De grandes choses sont encore à venir, mais il faut aujourd'hui que tu fasses preuve d'humilité. Laisse les gagner. Ton heure viendra, oui.. mais non sans douleur... N'oublies pas d'où tu viens. N'oublies pas qui nous sommes... » Elle senti la voix partir avant même qu'elle ne pense à lui poser la première question. Puis elle rouvrit les yeux, les assassins avançaient. Elle les toisa du regard, bomba le torse et leur répondit :

- Emmenez moi jusqu'à votre Dieu. Je m'entretiendrais moi-même avec lui sur mon avenir.

Les assassins sourirent devant tant d'insolence. Insolence ne démontrant que trop son égale idiotie. Set ne fera qu'une bouchée d'elle et il en sera finie de la traitresse. Ils s'approchèrent d'elle. Elle tendit les mains et ils lui mirent les fers.

« Le corps se détendit quelque peu. La respiration se fit plus lente. Les poings et les dents se déserrèrent. Alors elle ouvrit les yeux distinctement. Mais qui suis-je, s'entendit-elle murmurer ? Le symbole sur son front s'estompait...»
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MessageSujet: Re: Journal de Miho.   Mar 24 Juin - 17:15

Alors, elle se levât.

Et, comme une somnambule, elle sortit de sa cachette. Elle se mit à genoux, leva les yeux au ciel. Ces-derniers étaient droits, sans vie, sans expression. Elle joignit les mains et entonnât une prière :


"Femmes insouciantes,
Levez-vous, écoutez ma voix !
Filles indolentes,
Prêtez l'oreille à ma parole !

Dans un an et quelques jours,
Vous tremblerez, indolentes ;
Car c'en est fait de la vendange,
La récolte n'arrivera pas.

Soyez dans l'effroi, insouciantes !
Tremblez, indolentes !
Déshabillez-vous, mettez-vous à nu
Et ceignez vos reins !

On se frappe le sein,
Au souvenir de la beauté des champs
Et de la fécondité des vignes.
Sur la terre de mon peuple
Croissent les épines et les ronces,
Même dans toutes les maisons de plaisance
De la cité joyeuse.

Le palais est abandonné,
La ville bruyante est délaissée ;
La colline et la tour serviront à jamais de cavernes ;
Les ânes sauvages y joueront, les troupeaux y paîtront,
Jusqu'à ce que l'esprit soit répandu d'en haut sur nous,
Et que le désert se change en verger,
Et que le verger soit considéré comme une forêt.



Alors la droiture habitera dans le désert,
Et la justice aura sa demeure dans le verger.
L'œuvre de la justice sera la paix,
Et le fruit de la justice le repos et la sécurité pour toujours.
Mon peuple demeurera dans le séjour de la paix,
Dans des habitations sûres,
Dans des asiles tranquilles.

Mais la forêt sera précipitée sous la grêle,
Et la ville profondément abaissée.
Heureux vous qui partout semez le long des eaux,
Et qui laissez sans entraves le pied du bœuf et de l'âne !"





La jeune femme reprit alors conscience. Elle se demandât ce qu'elle faisait au-dehors de son abri. Aucune malice dans ses yeux, aucune haine dans son cœur. Se peut-il que pour un instant elle fût en paix ?
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